La permanence « écrivain Public » initialement prévue le jeudi 15 mars est reportée au jeudi 22 mars
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Et comme elle est tombée amoureuse du Café Pluche, PIA sera de retour parmi nous le 8 mars à 20h30, pour 1 h avec’, accompagnée de son complice Gilles, le passeur de mots.
Avant sa visite au Café du 4 février au 8 mars, PIA nous a écrit une lettre:
« Pia- bien -qu’elle refuse les étiquettes- est une artiste que l’on pourrait qualifier de « singulière ».
Autodidacte,née d’une famille d’artistes, »elle a toujours peint dans sa tête »dit-elle.
Pia a d’abord été infirmière et mère de famille avant d’aborder l’art en autodidacte.Elle n’a suivi aucun enseignement artistique.Attirée par la peinture elle a commencé à peindre en cachette.
Pour se distinguer de sa sœur aînée qui se réalisait dans la peinture et de son frère dans la photographie,elle se lance dans l’écriture.
Hypersensible,doutant de son expression picturale elle détruit ses œuvres dès leur réalisation.
Peu à peu son cheminement professionnel et affectif lui font comprendre qu’elle s’inscrit dans un art hors normes proche de l’art brut,de l’art outsider…et que son choix d’écrire par défaut ne lui permet pas de se réaliser.
Elle développe alors une fureur de créer très envahissante et accumule alors un grand nombre d’œuvres. Elle explore empiriquement une multitude de techniques cette fois sans complexes et en toute liberté.
Sur les conseils d’un médecin elle suit la formation d’art-thérapeute,un métier plus proche de sa sensibilité artistique.
Toujours « addicte » à la peinture elle se décide à exposer sous la pression amicale artistique.
Hautes en couleur, ses dernières acryliques sur toile, plus apaisées que ses œuvres précédentes s’orientent plutôt vers un art singulier et sont sans aucun doute influencées par son long séjour en Martinique.
Onirisme et couleurs habitent ses tableaux,et vous invitent à partager son univers.
Nom tiré au sort : marcassin
Adjectif tiré au sort : rude
À partir de cela, l’auteure nous propose un conte pour enfants.
Les jumeau lapereaux, Philibert et Saturnin, venaient de recevoir une trottinette pour leur anniversaire. Les deux frères s’en donnaient à cœur joie, parcourant les rues du village de Lapinville à fond la caisse sur leur jouet à roulettes. Philibert voulait toujours être devant et Saturnin, le plus timide, ne parvenait pas à prendre le guidon du bolide.
Manouchka, la petite chatte voisine dont ils étaient tous deux amoureux, demanda si elle pouvait faire un tour sur la belle trottinette.
— D’accord Manouchka. Tu vas voir, c’est moi qui vais conduire, dit Philibert.
— Ça pourrait être mon tour pour une fois, proposa Saturnin.
— Ne vous chamaillez pas, dit la petite chatte. Je propose que Saturnin conduise à l’aller et toi Philibert, tu conduiras au retour.
Aucun des deux frères ne voulait contrarier Manouchka, alors ils acceptèrent.
— Allons jusqu’à la rivière, nous nous y reposerons, puis nous reviendrons, proposa la douce féline.
Saturnin, tout fier, agrippa le guidon et les voilà partis.
Tapi derrière un arbre, Marco le marcassin avait tout entendu. Cette belle trottinette, il la voulait pour lui. Il allait prendre un raccourci et quand les trois amis se reposeraient au bord de l’eau, il volerait la trottinette et s’enfuirait avec jusque chez ses parents où personne n’oserait s’aventurer, le père et la mère sangliers faisaient peur à tout le monde.
Marco connaissait bien les alentours, il arriva à la rivière par un chemin détourné, juste avant que le trio n’aborde la rive du cours d’eau. Les trois amis posèrent l’engin à roulettes contre un arbuste et s’assirent tranquillement en trempant leurs pattes dans l’eau fraîche.
Arrivant par derrière, Marco se saisit de l’engin et s’enfuit en poussant des grognements de satisfaction. S’apercevant du larcin, le jumeaux et leur amie se dressèrent d’un bond pour poursuivre Marco. Mais peine perdue.
Marco s’amusait comme un fou. Mais un marcassin pèse plus lourd que deux jumeaux lapereaux et une petite chatte. CRAC ! La trottinette se brisa sous son poids et Marco chuta lourdement sur le sol, son groin blessé par les cailloux du chemin. Il abandonna l’engin brisé et rentra chez lui à pied et peu fier.
La trottinette fut récupérée et réparée par Papa lapin, lequel était très bricoleur. Manouchka remercia ses amis en leur offrant un bon goûter. Cette aventure avait scellé davantage l’amitié des jumeaux et de Manouchka.
Quant à Marco, cette rude déconvenue lui fit comprendre qu’il valait mieux réfléchir avant de mal agir.
Marie-Jo
Image choisie :
Nom tiré au sort : lavabo
Adjectif tiré au sort : fidèle
À partir de cela, l’auteure nous propose un article de presse désopilant !
« Fidèle à la tradition, le pèlerinage des vaches sacrées vers le Grand Lavabo a commencé. »
Depuis des siècles en effet, les vaches sacrées vivant dans la région de Gonthal, dans le nord de l’Inde Péruvienne, se font transporter chaque été jusqu’au Grand Lavabo, site extraordinaire situé à plus de 372 kms de là, par de jeunes garçons qui, se faisant, prouvent leur ingéniosité et leur générosité.
C’est un véritable rite de passage qui consiste à convaincre une vache sacrée choisie librement, de se laisser attacher sur un moyen de locomotion adapté, afin de parcourir la distance dans le délai imposé de 10 jours. La vache sacrée ne marchant pas beaucoup et toujours très indolemment, c’est en effet le seul stratagème valable. Le but pour la vache est de se faire laver dans les eaux sacrées du Grand Lavabo, et de garder ainsi sa blancheur comme sa pureté légendaire.
Le site du Grand Lavabo est constitué d’un bassin naturel de marbre blanc, alimenté en eau douce par un affluent du fleuve Tui-Ho, délicatement creusé par les eaux fluviales, au milieu d’une réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares.
Au fil des siècles, les moyens de locomotion choisis ont évolué, passant de la natte tirée sur lit de noyaux d’abricots à une litière portée, assez semblable à celle des Romains. Aujourd’hui, les véhicules à moteur rendent plus aisé le voyage, même si la confiance entre l’animal et l’humain doit être toujours aveugle et gigantesque.
Souhaitons-leur bonne route
Sophie
EXPO du mois: Daniel Crociati (Peintures) à partir du 11 mars
lundi 4 mars 19:30-21:30Réunion Programmation
Vendredi 8 mars

Lundi 11 mars 18h30-21h30: Dernière phase de la formation « Susciter le bénévolat »
Après une première séance de diagnostic sur l’implication et la participation des adhérents du café, et une journée consacrée à travailler sur la mise en place d’outils visant à susciter un bénévolat plus actif cette troisième séance sera en partie consacrée à préparer les actions à entreprendre en priorité…
Cette formation est financée par le FDVA (Fond de développement de la vie Associative) et animée par Aurélie Falempe.
La formation est gratuite et ouverte à tousjeudi 14 mars 16:30-18h00 – Jeux d’écriture
Contact: Marie-Jo au 06 87 86 53 85 ou mariejoseferre007@gmail.com
Plus de détails: ==>
Vendredi 15 mars
Contact et animation Rafaèle 06 82 27 70 75 – Participation libre au profit du Café
Plus de détails:==>Ici
Samedi 16 mars 16h00-18h00: Café Philo
“Démocratie: Participation? représentation? »
Afin de méditer en attendant, Carole Garcia livre à votre réflexion un extrait du Contrat social de J.J. Rousseau, écrit en 1762
« A prendre le terme dans la rigueur de son acception, il n’a jamais existé de véritable démocratie et il n’en existera jamais. Il est contre l’ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné. On ne peut imaginer que le peuple reste incessamment assemblé pour vaquer aux affaires publiques, et l’on voit aisément qu’il ne saurait établir pour cela des commissions sans que la forme de l’administration change.» (III,4)
La parole est à tout le monde, et les idées de tous construisent une réflexion en commun.
Une règle de base: écoute attentive, tolérance … et concision! Avec l’éclairage bienveillant de Carole Garcia, professeur de philosophie.
Participation libre au bénéfice du café.
Samedi 16 mars 18h30-19h30 « NOUVEAU » Scène ouverte poésie, littérature et chanson
Dimanche 17 mars: 14h30-18h00 Assemblée générale du Café Pluche
lundi 18 mars 19h30-21h30 Café à table
Le café, à table ! Rendez-vous au café Pluche le 3ème lundi du mois de 19h à 21h30
Pour mieux vivre ensemble.. il faut du vécu ensemble!
Un moment ouvert à toutes et tous pour mieux se connaître et partager idées et ressentis, autour d’un repas improvisé avec ce que chacun.e apporte ou achète sur place, en discutant du café… ou pas .
Mercredi 20 mars 15h00– Atelier arts Plastiques
L’atelier vous propose un travail plastique sur une notion artistique qui éclaire notre lecture et notre compréhension des œuvres présentes et passées.
Nous avons déjà travaillé
Pour y participer rendez-vous au Café Pluche le Mercredi 20 mars 2019 de 15 à 17h- 17h30 Inscriptions auprès de Nathalie Couic par Courriel: nath.ccl@outlook.fr
Vendredi 22 mars
Samedi 23 mars – Concert & repas avec « la PIE SWING »
Ils nous ont enchantés l’an dernier, ils ont aimé le café et reviennent.
Du jazz, du blues, du swing… les deux guitares et le saxo sont un enchantement pour nos oreilles. Tout en nuances, tout en douceur, ils nous emmènent dans leur univers musical et nous n’opposons aucune résistance… ==>Extrait Pie Swing
Ouverture du café 18h45 pour un apéro d’avant concert (tarifs caféPluche)
19h45 – 21h15 Concert
21h30 – Repas avec les artistes (menu à venir)
Entrée libre, participation au chapeau pour le concert
Repas (Plat+Dessert) sur réservation. Adhérents:10€ non adhérents:12€
(renseignements et Résas 06 26 77 44 76)
lundi 25 mars 18:00 Café « l’âge de faire »
Venez partager votre voix, vos oreilles, votre esprit, votre verve pour cet atelier de lecture collective autour du journal « l’âge de faire » ! 
Ce mensuel (non partisan et libre de toute confession) relaie les initiatives visant une réappropriation citoyenne de l’économie, la création de lien social, un mode de vie plus écologique
https://www.lagedefaire-lejournal.fr/
Ce groupe constitué de musiciens locaux dont Miguel notre animateur des cours de Percussions, nous animera la soirée avec son répertoire dynamique et d’inspiration TRAD.

19h00 Ouverture Café & Apéro dînatoire (bar et petite restauration aux tarifs Café Pluche)
20h30, Aymery de ROQUEMAUREL nous a présenté ce morceau d’histoire locale et abordera les thèmes suivants:

21h30 (env.) Débat ouvert
« Je suis entré en peinture par hasard en regardant travailler un ami restaurateur de tableaux. J’ai travaillé le modèle vivant dans plusieurs associations.
Mes préférences picturales vont aux expressionnistes :
Français « Soutine, Dubuffet »
Allemands « Baselitz, Richter » etc.
Tout en restant sensible aux autres courants depuis les impressionnistes jusqu’à aujourd’hui.
Ayant abandonné le pinceau depuis longtemps, j’éprouve beaucoup de plaisir à travailler avec des outils peu adaptés pour la peinture de chevalet :
«Lame à enduire, crantée pour carrelage, branchages trempés, carte plastique pour projection, collage etc. »


Maurice Estève disait
«je suis fabricant de tableaux »
j’aime beaucoup cette pensée.
Je crois préférer l’action au résultat, toutefois cette action doit se faire dans l’amusement.
Daniel Crociati
Tel : 06 71 52 30 00
Association E.M.A (Energie, Mouvements, Arts)
Chez Grimaud 24600 – VANXAINS
Ce dimanche, c’est possibilité de combiner un bon pot au feu mitonné par Alain D. pour vous lâcher le ventre plein dans les jeux de l’après midi du dimanche et donc:Le menu est proposé au prix d’équilibre (*) soit 8€/personne
Renseignements et Réservations (Max 20 personnes)
auprès de Bernard (06 26 77 44 76)
En famille, entre amis, en groupe, en équipe, en tête à tête, amenez vos jeux et partagez vos passions ludiques
Renseignements Christine: 06 29 14 23 98
(*) Le prix d’équilibre correspond au prix de revient soit : matières + énergie+ fluides+ quote-part frais fixes (Eclairage, chauffage, abonnements, assurances….)
Ils nous ont enchantés l’an dernier, ils ont aimé le café et vont revenir au Café Pluche le 23 mars ..détails de la soirée à venir dans le programme de mars (renseignements: Bernard 0626774476)
Nom et Prénom :: douard cyril
Compagnie ou Organisation: la pie swing
: Vous êtes professionnel
Téléphone portable :: 0768502812
Courriel : lapieswing@gmail.com
Votre proposition en quelques lignes: bonjour
Nous sommes venues jouer chez vous en février dernier, et nous aimerions réitérer ce moment.
Nos morceaux évoluent et notre jeux aussi, á 2 ou á 3 musiciens, nous vous proposons donc un nouveau voyage.
Liens vers vidéo ou presse: Extrait Pie Swing
Type de Session :: Spectacle vivant
Evènement: Occasionnel
Public: Tous publics
Type de contrat (vous serez contacté pour la valorisation): Guso
Ce que vous fournissez techniquement: sonorisation
Vos besoins complémentaires éventuels:
Avez-vous du matériel de promotion (affiches,flyers,etc): affiche et ce que vous avez besoin
Autorisation de conservation des données par le Café: Oui
Heure: mercredi 19 septembre à 15:07
Adresse IP : 77.136.83.232
URL du formulaire de contact : https://lecafepluche.fr/portail/portail1/
Envoyé par un visiteur non vérifié.
Nous avons au préalable posé deux idées :
– d’abord la liberté et la sécurité sont deux aspirations légitimes. Tous les hommes veulent être libres et en même temps ils souhaitent tous la sécurité de leur personne et de leurs biens; D’ailleurs, liberté et sécurité sont considérées comme des droits de l’homme, comme le stipulent l’article 2 de la DDHC de 1789, et l’article 3 de celle de 1948.
– Mais le problème se pose de leur conciliation, car au nom de la sécurité, on peut être amené à priver les hommes de certaines libertés, ce que l’actualité illustre, comme certains l’ont fait remarquer. A l’inverse il est évident que si on laisse toutes les libertés aux individus, ils risquent de mettre en danger la sécurité des autres, comme c’est les cas, par exemple, lorsque des skieurs s’aventurent hors piste et que les sauveteurs doivent prendre des risques pour venir à leur secours.
Donc, la question essentielle est : comment concilier liberté et sécurité dans une société juste ? Laquelle de ces deux valeurs doit alors primer sur l’autre ?
Pour répondre à cette question nous avons été amené à distinguer le plan de la sécurité individuelle et le plan collectif. Concernant ce dernier, on peut dire que la sécurité est ce qui rend possible l’exercice de la liberté. Il est donc normal de renoncer à un peu de liberté individuelle afin de rendre possible la sécurité de tous et aussi, par là même, l’égale participation à la liberté de tous. C’est la loi qui joue le rôle de conciliateur de la liberté et de la sécurité, en garantissant à chacun une part égale de liberté.
C’est J.J. Rousseau, notamment, qui l’explique en faisant la distinction entre l’indépendance et la liberté. L’indépendance consiste en ce que chacun fait ce qu’il veut quand il le veut. Dans ce cas, chacun est individuellement libre, mais peut accomplir des actes qui sont contraires à la liberté des autres, et même contraires à leur sécurité. Au contraire, si tous les hommes obéissent aux mêmes lois, la liberté de chacun est limitée, mais l’égale participation de chacun à la liberté est garantie. Rousseau affirme ainsi qu »il n’y a pas de liberté sans lois » : cela peut paraître paradoxal, mais en réalité, ça ne l’est pas si on se place au plan collectif.
Cependant, la question de l’extension du domaine de la loi demeure : quelles dimensions de nos existences peuvent échapper aux lois, sans que la sécurité de tous soit mise en danger ? (nous avons parlé à ce propos de l’habitat alternatif)
Ainsi, si d’un côté on peut renoncer à une part de liberté au profit de la sécurité, on peut, d’un autre côté, considérer comme un piège de mettre la sécurité avant la liberté, puisque cela peut justifier d’importantes restrictions de la liberté. Nous avons parlé de Notre-Dame-Des-Landes qui peut illustrer cette idée.
Nous avons donc abouti à la question de savoir quel degré de liberté nous sommes prêts à mettre en danger pour la sécurité.
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